“Face à la multiplication des conflits, à l’escalade des tensions, et à l’augmentation des budgets militaires, il est urgent de défendre une autre voie : celle de la paix, du dialogue entre les peuples et du droit international.” Au lendemain de la journée mondiale pour la paix, se tenait à la Bourse du Travail une table ronde à l’initiative de l’ARAC (association d’anciens combattants qui lutte aujourd’hui contre le colonialisme, l’impérialisme et le fascisme) pour demander – avec force arguments – le retour de la coopération et de la diplomatie internationale. Cela, en lieu et place de la course à l’armement et de la prolifération des têtes nucléaires, l’utilisation de l’argent public pour augmenter les budgets dédiés à l’armement alors que le pouvoir d’achat se réduit comme peau de chagrin. Le rôle de l’ONU et de ses actions fut rappelé, ainsi que

