l’usine LaTeX

Voici une usine qui employait près de 2000 personnes et qui a fermé depuis une trentaine d’années. Seuls ont survécu les logements ouvriers à proximité. On débarque sur une autre planète : la superficie des bâtiments est gigantesque et la nature a clairement repris ses droits. C’est parti pour des heures d’exploration, en essayant d’imaginer …

la carrière qui résonne

Une carrière que l’on pourrait affubler d’une multitude de superlatifs, au vu de ses volumes démesurés et qui “résonne” dans tous les sens du terme : aussi bien pour ses vestiges d’infrastructure militaire (destinée à stocker l’air liquide des missiles) qu’un de ses lacs souterrains à l’acoustique inégalable. Cerise sur le gâteau de cette immersion …

from Tokyo to Earth

Ce samedi matin a démarré par le passage éclair à une petite galerie du 3e arrondissement présentant une sélection d’œuvres d’artistes japonais contemporains – intitulée “Tokyo collect” (curation du directeur du Colors Festival).Puis, j’ai traversé la capitale direction l’hôtel le Scribe (à Opéra) pour aller admirer l’exposition “Welcome to the Earth”, autrement dit les photos …

exposition “welcome to the Earth” (de Jérémy de Backer)

Voici quelques images de l’exposition “Welcome to the Earth” réalisée par Jérémy de Backer présentée à l’hôtel le Scribe (à Opéra). Voilà un contre-argument minéral puissant adressée aux martiens de tout poil convaincus de l’indispensabilité d’une planète B. Avec, pour fil rouge, cette question existentielle lancinante : “et si ailleurs, c’était ici ?” Et s’il …

de Mexico à Memphis

Halte printanière au très vivant Faubourg Poissonnière. On démarre la soirée filles au restaurant mexicain Zicatela Rex, possédant un grand choix de quesadillas et enchiladas (notamment vegan). Mention spéciale pour le service et les quantités.Puis, c’est parti pour 2 heures de karaoké endiablées au Memphis avec une playlist de…5 heures de chansons cultes (l’hôtesse nous …

art de rue montreuillois

Par un dimanche après-midi ensoleillé, comment ne pas laisser tenter par une promenade urbaine graffitesque à travers un Montreuil en pleine mutation entre résidences d’artistes/galeries improvisées/friches reconverties/anciens squats/quartiers en “requalification”, sous prétexte d’aller prendre quelques clichés du conservatoire Pina Bausch, fraîchement réhabilité ?