Le monde se divise en 2 catégories : ombre et lumière. Cette année, le stand de solidarité internationale où je donne un coup de main pour la fête de la ville est côté cagnard. C’est donc sous une chaleur ardente sans un pouce d’air que l’on va se relayer non-stop toute l’après-midi auprès de l’air fryer et du micro-ondes (et heureusement un peu aussi les frigos) pour servir les malakoffiots, avec des allers-retours à l’accueil pour aller chercher Ecocups et cubis d’eau à gogo qui descendaient à toute vitesse, en raison du retour de la mode des pistolets à eau. Seul répit : les musiciens de Fabrica’son qui jouent des standards du jazz vers 16h30. Le macadam est brûlant sur toute la partie droite du boulevard et le public a ingénieusement placé un banc sur la gauche. Les régisseurs tentent de protéger leurs machines de la surchauffe avec une couverture de survie. En milieu d’après-midi, nous apprendrons la (sage) décision préfectorale d’annulation de la journée du dimanche : quelle déception pour les artistes et associations qui devaient donner des spectacles et des concerts, ainsi que les stands alimentaires qui n’auront pas pu écouler toute leur marchandise. On retiendra l’excellent choix d’artistes sélectionnés par le Conseil de la Jeunesse dont le DJ set de clôture de la soirée qui a enflammé le public de la scène Stalingrad.


