Autrefois, dans ma vie associative, j’avais rencontré une sœur franciscaine bénévole qui collectait des vêtements ici même. Jamais je n’aurais imaginé qu’une quinzaine d’années plus tard, la congrégation déciderait de vendre le couvent.
La fête des jardins offre aujourd’hui un excellent prétexte pour pénétrer dans ce havre de verdure, habituellement fermé au public. Quant à l’événement autour du tatouage (spécialisé en motifs gothiques), installé tout le week-end dans la chapelle avec une création vidéo, il surprend autant par son audace que par son inventivité.


