
Photographier les carrières, les gouffres et les catacombes, c’est entrer dans un monde où la lumière devient rare et précieuse. Ces espaces souterrains portent les marques du temps : pierres taillées, inscriptions oubliées, effondrements, traces de passages humains. J’aime capturer cette matière brute, ces volumes silencieux où chaque paroi raconte une histoire enfouie.
Dans mes images, je cherche à révéler la géométrie des galeries, la densité de l’obscurité, la fragilité des structures et la poésie des détails que l’on ne voit qu’en s’attardant. Le sous‑sol est un territoire de mémoire.














